Service minimum : c’est tous les jours qu’il faut un service maximum
Jeudi 7 juin 2007Investissons massivement dans le développement des infrastructures et la qualité des transports en commun.
Véritable serpent de mer, l’instauration d’un service minimum a refait surface durant la campagne présidentielle. Toujours prompte à polémiquer sur les abus du droit de grève, les grèvistes prenant en otage la France qui se lève tôt, la droite parlementaire a tenté, à de multiples reprises de remettre en cause le droit de grève constitutionnellement reconnu.
Au Sénat, je me suis toujours refusé à stigmatiser les mêmes, les salariés des secteurs du transport, cheminots, RATP principalement, présentés comme « élevés à la culture de la grève ». J’ai toujours refusé de les opposer aux usagers dans la mesure où en commun, ils veulent un service non pas minimum mais maximum. Usagers des services publics et agents partagent l’exigence de services publics de qualité, fonctionnant de façon régulière et continue, des services publics de transports mais aussi de la poste, de la fourniture d’énergie, de la navigation aérienne, de l’éducation, de la santé accessibles sur l’ensemble du territoire.











